Trois pièces de Molière “Le ciel, la nuit et la fête – Le Tartuffe, Dom Juan, Psyché” à la Commune
“Trois pièces de Molière pour trois metteurs en scène, dix-huit acteurs et un tréteau de bois. Le ciel, la nuit et la fête est un parcours, un pari de théâtre. L’ordre dans lequel les pièces sont représentées est une invitation à railler, affronter puis transcender notre condition désespérée de mortels.
De la sensualité classique du Tartuffe au concert cathartique de Psyché, en passant par la noirceur contemporaine de Dom Juan, nos Molière proposent une odyssée théâtrale qui raconte, par ses ruptures esthétiques les bouleversements d’un monde toujours en mouvement.
Le ciel, la nuit et la fête propose le récit d’un désir fragile de réconciliation et d’unité : par la troupe d’acteurs, par la simplicité des moyens engagés et par le verbe d’un seul auteur, dont nous sommes tous, en tant que femmes et hommes de théâtre, les héritiers.”
Le Tartuffe
Le décor est épuré, les costumes d’époque. Dans la mise en scène de Léo Cohen-Paperman, Tartuffe ou l’Imposteur arbore son inactualité pour mieux toucher à notre présent. Au rythme endiablé de la comédie de tréteaux, Tartuffe le faux dévot, Orgon le pater familias et Elmire la femme convoitée nous invitent, plus que jamais, à observer nos tentations à la loupe du Grand Siècle.
Dom Juan
Dans le sillage de Jean Vilar, Émilien Diard-Detoeuf perçoit Dom Juan comme la pièce la plus proche de nos pensées, de nos inquiétudes, de nos convictions. Entre farce et tragédie, entre mensonge et sincérité, le libertin dépeint par Molière bat en brèche la morale, tout en restant rivé aux fluctuations de ses envies. Projetées sur la scène contemporaine, les angoisses des hommes du XVIIe siècle s’épanouissent dans la nuit dont nous connaissons encore l’obscurité.
Psyché
Œuvre protéiforme s’il en est une, Psyché sort de ses gonds pour convier l’ensemble de la troupe et des spectateurs à une célébration tout en musique. Du bel canto italien à l’électro dub, du tragique au comique, Julien Romelard transforme l’argument mythologique – la jalousie de la déesse Vénus devant les charmes de la simple mortelle Psyché – en une myriade de formes et de travestissements. Initialement destinée au seul plaisir du roi, la fête, ici, abolit les frontières entre les hommes et les Dieux.
[Source : communiqué de presse]
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